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Céline Jaulin-DauphinéAvocat · Médiateur

Outil

Simulateur de pension alimentaire.

Le barème du ministère de la Justice appliqué en direct, avec le détail de chaque étape. Gratuit, anonyme : aucune donnée ne quitte votre navigateur.

€ / mois

Revenus nets avant impôt : salaires, revenus d’activité, pensions, revenus fonciers, prestations sociales.

Nombre d’enfants à charge
Temps passé chez le parent qui verse la pension

Contribution indicative

0€ / mois

Revenu du débiteur
Minimum laissé pour vivre (RSA)
Base de calcul
Taux du barème

Barème indicatif du ministère de la Justice, RSA au 1er avril 2026. Le juge n’y est pas tenu : il apprécie les besoins réels de l’enfant et les ressources des deux parents. En résidence alternée, une contribution n’est due que si les revenus des parents sont déséquilibrés.

I.La méthode de calcul

Le simulateur applique la table de référence publiée par le ministère de la Justice, utilisée par la plupart des juges aux affaires familiales comme point de départ. Le calcul se fait en trois temps :

  1. On retranche un minimum vitalLe revenu mensuel du parent qui verse est diminué du montant forfaitaire du RSA pour une personne seule, soit 651,69 € depuis le 1er avril 2026. Ce minimum lui reste pour vivre.
  2. On applique un pourcentageLe taux dépend du nombre total d’enfants à charge et du temps que l’enfant passe chez le parent qui verse : de 18 % pour un enfant en droit de visite réduit à 4,8 % par enfant pour six enfants en résidence alternée.
  3. On multiplie par le nombre d’enfantsLe résultat est le montant mensuel indicatif de la contribution, pour l’ensemble des enfants concernés.

II.Les notions utilisées

Le revenu à retenir

Il s’agit de l’ensemble des ressources du parent débiteur : salaires nets, revenus d’indépendant, pensions de retraite ou d’invalidité, revenus fonciers et mobiliers, prestations sociales hors prestations familiales. Les avantages en nature sont pris en compte.

Les trois amplitudes

  • Réduite : l’enfant passe peu de temps chez le parent débiteur — moins d’un quart du temps, ou des visites sans hébergement.
  • Classique : un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires.
  • Alternée : l’enfant réside autant chez l’un que chez l’autre. La contribution compense alors la différence de revenus entre les parents.

III.Les limites de l’outil

La table de référence ne tient pas compte des ressources du parent qui accueille l’enfant, ni des charges de chacun, ni des besoins particuliers de l’enfant. Le juge, lui, le fait. Il peut donc s’en écarter sensiblement, à la hausse comme à la baisse.

Le résultat est une estimation, utile pour se repérer et ouvrir une discussion. Il ne préjuge pas de la décision du juge, ni de ce qu’il est juste de convenir dans votre situation.

IV.Et ensuite ?

Pour fixer ou réviser une pension, plusieurs voies existent : un accord entre parents homologué par le juge, une médiation, ou la saisine du juge aux affaires familiales. La page pension alimentaire explique chacune d’elles, ainsi que l’intermédiation par la CAF, le cas de l’enfant majeur et les recours en cas d’impayé.

Vos questions

Le simulateur est-il fiable ?

Il applique fidèlement la table de référence du ministère de la Justice. Mais cette table n’est qu’indicative : le juge tient compte de toute la situation, et peut s’en écarter. Le résultat est un ordre de grandeur, pas une décision.

Mes données sont-elles enregistrées ?

Non. Le calcul se fait entièrement dans votre navigateur. Aucune donnée n’est transmise au cabinet ni à un tiers.

Faut-il compter les enfants d’une autre union ?

Oui. Le nombre d’enfants à retenir est celui de tous les enfants à la charge du parent débiteur, y compris ceux nés d’une autre union, ce qui réduit le taux appliqué à chacun.

Venez comme vous êtes. Nous commencerons par vous écouter.

Un premier rendez-vous au cabinet, rue de Londres, pour comprendre votre situation, éclairer vos droits et choisir ensemble le chemin le plus juste.