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Céline Jaulin-DauphinéAvocat · Médiateur

Patrimoine

Protéger les siens, préparer la suite.

Le patrimoine d’une famille se construit à deux, se transmet aux enfants, et se partage parfois dans la douleur. Bien conseillé au bon moment, chacun de ces passages peut se faire sans heurt.

Par Maître Céline Jaulin-Dauphiné, avocatMis à jour le 4 novembre 20262 min de lecture

I.Anticiper plutôt que subir

Le droit du patrimoine familial intervient à trois moments de la vie : lorsqu’on s’unit (choix d’un régime matrimonial, d’une convention de PACS), lorsqu’on se sépare (liquidation, partage), et lorsqu’on transmet (donations, succession). Chaque fois, l’avocat travaille aux côtés du notaire : le notaire authentifie les actes, l’avocat conseille, négocie et, lorsque c’est nécessaire, défend devant le juge.

II.Quand le patrimoine divise

Les conflits patrimoniaux en famille ont une particularité : ils mêlent toujours l’argent et l’affect. Un partage successoral ravive des rivalités d’enfance ; une liquidation de régime matrimonial prolonge la rupture. Les procédures judiciaires de partage sont longues — souvent plusieurs années — et coûteuses.

C’est précisément dans ces dossiers que les modes amiables donnent leurs meilleurs résultats : une négociation structurée, éventuellement avec l’appui d’un notaire ou d’un expert neutre, permet souvent d’aboutir en quelques mois à ce qu’un procès aurait mis des années à trancher.

Le juge aux affaires familiales est compétent pour la liquidation et le partage des intérêts patrimoniaux des époux, des partenaires de PACS et des concubins. Les successions relèvent du tribunal judiciaire.

Venez comme vous êtes. Nous commencerons par vous écouter.

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